Aurélie Martinez : Le feng-shui ou comment « améliorer sa vie au quotidien »
Par Laohu-1ere partie
Je suis une étudiante qui s’intéresse à la pratique du feng-shui en France. J’ai donc rencontré Aurélie, experte feng-shui, dans un café de Toulouse, la ville où elle réside. Elle a accepté de m’exposer, de manière décontractée et enjouée, son parcours et son activité d’experte en feng-shui, cet art ancestral chinois permettant d’atteindre un meilleur bien-être par l’étude et l’aménagement du lieu de vie…
Laohu : Peux-tu commencer par me parler de ce que tu as fait dans ta jeunesse ?
Aurélie : J’ai commencé par des études préparatoires aux écoles d’ingénieur, spécialité Maths-physique, quelque chose, donc, de complètement différent. J’étais partie sur un cursus vraiment très cartésien, et finalement j’ai constaté que ça ne me satisfaisait pas, je voulais que mon futur métier ait un lien avec la science du vivant. Je suis donc arrivée à Toulouse pour faire un cursus de « sciences de la vie et de la terre » à l’UPS, l’université Paul Sabatier. En parallèle, depuis l’âge de quinze ans, je lisais beaucoup sur le feng shui, ça m’intéressait à titre personnel, car j’étais persuadée qu’on pouvait faire quelque chose pour améliorer la vie au quotidien, à partir de là. J’ai trouvé par hasard une formation sur Toulouse, j’avais vingt ans ou vingt-et-un ans à peu près, et j’ai voulu la suivre en parallèle de l’université.
Laohu : Et avant l’université tu as fait un baccalauréat scientifique ?
Aurélie : Voilà, j’étais sorti du « Bac Scientifique », option sciences de l’ingénieur. A cette époque, je voulais vraiment devenir ingénieur.
Laohu : À quinze ans, qu’est-ce qui t’a conduit à t’intéresser au feng shui ?
Aurélie : Je crois que c’était le livre « L’habitat fengshui » par Karine Kristom, et puis j’ai trouvé quelques autres livres, rare à l’époque dans le domaine du feng shui. Armée de 5 ou 6 livres, j’ai essayé de mettre ce que j’avais appris sur mes différents studios d’étudiante, une fois partie de la maison familiale. J’ai essayé d’aménager en fonction de ce que j’avais compris dans les livres. J’ai pu constater qu’il y avait des choses marchaient et des choses qui ne marchaient pas, j’ai donc voulu comprendre pourquoi et j’ai cherché des formations.
Au début, j’étais partie en me disant « je vais prendre quelques cours pour répondre à mes questions, pour aménager bien chez moi », rien de plus.